Israël conservera sa liberté d’action partout à Gaza_3
Le Hamas accepte le désarmement progressif
Les responsables israéliens et américains avaient envisagé un cessez-le-feu pouvant aller jusqu’à 60 jours et la libération d’environ la moitié des otages connus, en échange des Palestiniens détenus depuis longtemps en Israël. Witkoff et les médiateurs du Qatar et de l’Égypte affirmaient qu’un tel cessez-le-feu donnerait le temps de parvenir à un accord plus durable, M. Netanyahou a répété à plusieurs reprises que la seule issue acceptable était que le Hamas dépose les armes et se rende. Il a également insisté sur le fait que le groupe ne joue aucun rôle dans la gouvernance de Gaza. Netanyahou a formulé une série d’exigences pour la gouvernance de la bande de Gaza d’après-guerre, notamment le dépôt des armes par le Hamas et le contrôle sécuritaire israélien du territoire.
Le Hamas, lors d’un coup d’État , a expulsé de force l’Autorité palestinienne de la bande de Gaza en 2007, dans une guerre civile palestinienne qui a fait des centaines de morts au fil des ans. Israël, quant à lui, a déjà exprimé qu’aucune composante du plan Trump ne sera mise en œuvre tant que tous les otages ne seront pas rapatriés. De plus, le gouvernement israélien insiste pour qu’aucune autorité du Hamas ou de l’Autorité palestinienne ne contrôle Gaza après la fin des hostilités. Dans un tel scénario, le désarmement contrôlé du Hamas est une étape incontournable pour garantir que l’enclave palestinienne ne redevienne pas une base militaire agressive. Lors d’une récente visite à Washington, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a déclaré à M.
En choisissant de reconnaître un « État palestinien » qui ne répond manifestement pas à ces critères établis, la France déroge à tout droit international. La déclaration de Macron ne relève pas d’une reconnaissance juridique, mais d’un geste politique, idéologique et électoral, déguisé en diplomatie. En résumé, il n’existe aucune autorité palestinienne exerçant un contrôle souverain sur un quelconque territoire. Le Qatar a joué un rôle de multiplicateur de force dans ce contexte, lorsque les récentes campagnes ont reçu un soutien institutionnel. Ainsi, des vidéos de soldats tués dans la bande de Gaza ont été reprises par des rédacteurs en chef de journaux qataris, comme Jaber al-Harmi, rédacteur en chef du journal Asharq, propriété de la famille de l’émir du Qatar.
- L’appareil de propagande du Hamas s’étend également à d’autres comptes sur la scène numérique, comme GAZA NOW, et inclut divers influenceurs comptant des millions d’abonnés.
- L’échec politique de ces dernières semaines a fait couler beaucoup d’encre.
- Le hamas a tiré des roquettes sur Israël, le jour anniversaire du 7/10, et des vidéos montrent qu’Israël n’a pas cessé de bombarder gaza, ces derniers jours.
- Les dispositions relatives à la légitime défense ne s’appliquent pas à un agresseur.
Alors qu’Israël s’apprête à réduire son empreinte militaire à Gaza, le général de brigade (réserviste) Amir Avivi affirme que l’État hébreu conservera sa liberté d’action sur tout le territoire palestinien malgré un retrait partiel. Selon lui, l’accord de libération des otages ne contraint en rien la mission stratégique israélienne de démilitarisation du Hamas et de la bande de Gaza. En 2007, suite au coup d’État du Hamas à Gaza, le système de santé a subi une purge majeure.
Bassem Naim, alors ministre de la Santé du gouvernement du Hamas et résidant aujourd’hui au Qatar, a fait licencier les directeurs des hôpitaux centraux, ainsi que quelque 600 médecins et un nombre indéterminé de membres du personnel. Malheureusement pour eux, ces derniers étaient « affiliés au Fatah » et ont donc été remplacés par des fidèles du mouvement terroriste. Autrement dit, chaque haut responsable du système de santé de Gaza dépend du Hamas, ou en fait partie. De fait, sous la surveillance des directeurs des hôpitaux de Gaza, des otages israéliens ont été retenus dans ces centres, et certains ont même été assassinés par des terroristes. De plus, ces mêmes complexes ont servi de quartier général et de cachette au Hamas, et des tunnels souterrains ont été creusés autour.
Reconnaître un État sans territoire défini – et dont les revendications territoriales impliquent un nettoyage ethnique – revient à légitimer un projet génocidaire. Par ailleurs, Israël a largement neutralisé la direction du Hamas au fil du temps, en éliminant successivement les chefs majeurs — Mohammed Deif, Yahya Sinwar, Mohammed Sinwar, Marwan Issa, Ismail Haniyeh, parmi d’autres, ont été tués au cours de la campagne. Ceux qui restent — comme Izz al-Din Haddad ou Raed Saad — semblent désormais tolérés à Gaza plutôt que expulsés, ce qui marque une inflexion dans les objectifs initiaux d’Israël d’éradiquer toute direction du Hamas. Dans les négociations actuelles entre Israël et le Hamas, un basculement dans la chronologie des concessions — et non seulement leur contenu — semble avoir été déterminant pour aboutir à un cessez-le-feu.
Aujourd’hui, Afifa prend soin de se présenter comme un «commentateur ». C’est ainsi qu’il intervient sur la chaîne qatarie Al-Jazeera et contribue à relayer les messages du Hamas. Il se peut même que cette situation arrange Israël, et que la Hamas moribond survive en l’état pour rendre impossible toute création d’un proto-état palestinien. Macron sera obligé de manger son chapeau, car les conditions qu’il a lui-même posé pour la reconnaissance de cette entité, ne seront jamais satisfaites. Quant au Hamas, il restera en charge des otages, mais leur prix ne sera plus le même, tandis que la vie des dirigeants du Hamas sera de plus en plus en danger.
Les deux parties ont alors discuté de la mobilisation d’efforts conjoints de propagande contre Israël. L’aile « civile » est chargée de diffuser des données sur la situation de la population et de publier des communiqués de presse. L’un de ses porte-parole était Abdel Latif al-Kanoua, considéré comme un proche de Sinwar et tué en mars. D’autres porte-parole opèrent à l’étranger au sein des antennes du « Bureau politique » au Qatar, en Turquie et en Algérie. Parmi eux, on compte Bassem Naim, Osama Hamdan, Mahmoud Mardawi et Izzat al-Rashq.
Il a ajouté que « nous allons maintenant envisager d’autres options pour rapatrier les otages et tenter de créer un environnement plus stable pour la population de Gaza », sans préciser ce que ces alternatives pourraient inclure. Lorsque ces accusations ont été portées devant le Shabab, celui-ci a affirmé qu’elles étaient infondées et que le Hamas était le groupe qui pillait l’aide. Il a également affirmé que c’était top casino en ligne suisse le soutien tribal, et non celui du gouvernement israélien, qui finançait son accession à la tête du mouvement. Non seulement il semble que les forces de défense israéliennes aient eu recours à des frappes aériennes plutôt qu’à des actions secrètes plus niables, mais des rumeurs à Washington suggèrent qu’elles se sont également coordonnées avec la Maison Blanche. Ainsi, l’« État palestinien » que la France prétend reconnaître ne possède ni gouvernement unifié, ni monopole de l’usage légitime de la force, ni souveraineté effective. Il n’existe que sur les papiers de quelques représentations diplomatiques – pas dans la réalité.
Le plan de paix en plusieurs étapes proposé par les États-Unis prévoit que la première phase inclue un échange d’otages, une réduction militaire israélienne, et une montée de l’aide humanitaire, avant de s’orienter vers des étapes plus ambitieuses. Si ces compromis sont respectés, ils traduisent un pragmatisme nouveau de la part d’Israël et du Hamas, et un avantage stratégique persistant pour Israël, dont l’objectif de sécurité est renforcé par les concessions des deux camps. Nombre des nouvelles recrues manquent de formation, et le contrôle strict exercé par Israël sur Gaza complique la communication et la coordination des opérations de l’organisation. Grave désaccord au sein de l’organisation terroriste sur la voie de la reprise des négociations.
Israël conservera sa liberté d’action partout à Gaza
« La coordination entre ces organisations s’est largement désintégrée, ce qui soulève des doutes quant à la capacité d’un accord avec le Hamas à lui seul à mettre fin aux combats », indique le rapport. Khalil al-Hayya, haut responsable du Hamas, l’une des cibles de l’attentat manqué de Doha, capitale du Qatar, est apparu dans les médias pour la première fois ce soir. Dans une interview accordée à la chaîne qatarie Al-Arabi, il a déclaré que le sang versé « ouvrirait la voie à la victoire, à Jérusalem et à l’humiliation de l’occupation ». Cependant, des responsables des pays médiateurs ont déclaré que de hauts responsables hors de Gaza – dont le médiateur en chef du Hamas, al-Hayya – étaient favorables à l’acceptation de la proposition malgré certaines réserves. Ils ont toutefois souligné leur « influence limitée » sur les commandants des forces armées restés à Gaza et qui s’y opposent.
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Le Premier ministre a également évoqué ce qu’il appelle une « migration volontaire » des Gazaouis, qui permettrait à l’armée israélienne de contrôler le territoire pour une durée indéterminée, une occupation qui, selon certains responsables israéliens, pourrait durer des années. Les médiateurs ont averti que si les dirigeants du Hamas acceptaient le plan Trump, des terroristes sur le terrain pourraient faire défection et rejoindre d’autres organisations terroristes. Le rapport indique que nombre d’entre eux ont déjà menacé de rejoindre le Jihad islamique ou le Front de libération de la Palestine de Mahmoud Abbas.
Le prétendu « gouvernement » du Hamas ne dispose plus de ministères opérationnels, de budget ni de capacités logistiques significatives. L’attitude du Hamas consistant à rassembler les restes des otages décédés et à accepter un désarmement progressif démontre qu’il prend la gravité du dialogue au sérieux. Toutefois, ces gestes ne valent que s’ils sont mis en œuvre dans un cadre strict et contrôlé. Israël, pour sa part, ne peut accepter aucun compromis qui mette en danger sa sécurité ou légitime le retour d’une puissance militaire hostile à ses frontières. En exigeant que toute application du plan repose d’abord sur la remise des otages et sur un désarmement tangible, Israël affirme son droit légitime à se défendre tout en maintenant l’espoir d’une paix structurée et stable.
Où était Abou Shabaab l’ennemi N°1 du Hamas le 7 octobre?
Israël apparaît ici en posture de force — mais aussi de responsabilité — pour garantir que tout accord ne serve pas de tremplin à de futures hostilités. Le chercheur principal révèle que le responsable de la formation des Palestiniens au Liban était un membre du Hezbollah nommé Nasser Akhdar. Il a depuis été nommé secrétaire général adjoint de l’IRTVU et haut responsable de l’axe iranien. C’est lui qui a récemment accompagné le commandant de la Force Al-Qods, Esmaïl Qaani, lors de sa visite à Bagdad en juillet. Environ quatre mois avant le massacre du 7 octobre, une délégation de porte-parole du Hamas est arrivée au Liban et a rencontré Akhdar.
Selon Avivi, l’accord a été construit avec la complicité ou la compréhension tacite de la Turquie, de l’Égypte et du Qatar, partis qui ont reconnu, de facto, la défaite du Hamas. Il affirme que ces acteurs ont facilité les négociations afin, soit d’accepter un démantèlement complet du groupe terroriste, soit de permettre une restructuration interne marginalisée. Parmi les hypothèses évoquées figure une émergence de clans gazaouis concurrents, que l’armée israélienne pourrait protéger ou coopérer avec eux pour affaiblir davantage le Hamas.
Par contre, si les déchets font comme s’il ne s’était rien passé, il faudra les détruire avec férocité… Surtout, en envoyant balader tout le monde, TRUMP inclus. Witkoff n’ont déclaré que les négociations avec le Hamas étaient terminées. Si le Hamas refusait de se rendre, a insisté le Premier ministre lors de ses visites à la Maison Blanche et au Capitole, ses dirigeants seraient traqués et éliminés.
Au moment de l’attaque du 7 octobre, Shabab se trouvait apparemment dans une prison du Hamas, accusé de trafic de drogue. Israël a attaqué ce centre au début des combats, dans des circonstances qui restent mystérieuses. Il est depuis accusé par des organisations humanitaires de contrôler des bandes de pillards armés qui détournent des camions entrant à Gaza par le point de passage de Kerem Shalom, une accusation qu’il nie. De plus, ce processus graduel donne à Israël le temps de vérifier que les engagements du Hamas sont véritablement mis en œuvre.